//

RETOUR SOMMAIRE

 

Citations et commentaires de personnalités, vedettes, écrivains, etc ...

 


"La Bibliothèque Rose me rappelle mes premiers émois amoureux: une amie de ma soeur lisait la Comtesse de Ségur...que je lisais après ma soeur pour comprendre ce qu'il y avait dans la tête des filles". (Patrick Poivre d'Arvor)

"Une angine quand j'avais huit ans et les délicieux moments passés avec les romans de le Comtesse de Ségur, le Mauvais Génie, l'Auberge de l'Ange Gardien, Madame de Fleurville, Sophie et Madame Fichini, sa méchante belle-mère, les Petites Filles Modèles... Bonheurs de l'angine..." (Alain Souchon)

"En attendant que je suisse lire couramment... ma mère entreprend de me faire la lecture...Les Malheurs de Sophie me permettent de condamner sévèrement les errements de cette sotte...
Encouragée par l'intérêt que j'ai manifesté hautement, ma mère entame la lecture des Petites Filles modèles, la suite...Quand cela s'achève, je suis prêt à pleurer...Témoin de mon émoi, bon-papa Tiprez rapporte de Lille un livre qu'il laisse devant moi sans rien me dire. Je déchiffre le titre, imprimé en grosses lettres sur la couverture : Les Vacances... J'ouvre l'ouvrage et tente sans espoir de comprendre la première ligne. Je m'aperçois que j'y parviens à peu près. J'aborde la deuxième.
Quand une heure plus tard mon grand-père rentre dans la pièce, il se penche sur mon épaule, trouve le livre ouvert à la page 5.
- Qu'est-ce-que tu fais ?
- Je lis.
(Alain Decaux, de l'Académie Française : Tous les Personnages sont Vrais. Perrin, 2005)

"Je dois à la Comtesse de Ségur mes premières émotions de lectrice. J'avais quatre ans et je ne savais pas lire. Chaque soir, mon père s'asseyait au bord de mon lit et me lisait deux chapitres d'un de ses romans que je pouvais dès le lendemain caresser dans la bibliothèque comme des être amis qui détenaient mes mystères. (Mazarine Pingeot : Ils m'ont dit qui j'étais. Julliard 2003)

"J'aurais adoré être la comtesse de Ségur de mon temps. Ses histoires, très réalistes et dégagées de toute mièvrerie, ont le mérite de transmettre aux enfants une perception assez juste de la vraie vie. C'est elle qui, la première, a osé mettre en scène des adultes cruels, un monde dur et échant envers les pauvres gens. Ce qui, pour l'époque, était assez révolutionnaire! Je me souviens avoir adapté, à dix ans, le livre Jean qui grogne et Jean qui rit en pièce de théâtre avec mes petits camarades et dévoré Un bon petit diable, les Petites Filles Modèles ou Le Général Dourakine. Aujourd'hui ces ouvrages sont toujours en bonne place dans ma bibliothèque...Juste à côté de la Série Noire"
(Régine Deforges : Interview pour l'Express Magazine du 9 mars 2006)


Dans La Robe prétexte François Mauriac a dit comment il s'enfermait dans sa chambre pour s'abandonner « à l'indicible volupté de la lecture ». Alors, « le monde s'anéantissait », et, appuyant sur ses oreilles les paumes de ses mains pour qu'aucun bruit ne l'empêche de suivre Sophie de Réan, Madeleine et Camille de Fleurville et Marguerite de Rosbourg, il laissait détruire autour de lui la vie au profit d'une autre dont il exagère le caractère somptueux :
"Il me plaisait de recenser les nombreux domestiques de Mme de Réan. J'eusse souhaité que grand-mère eût aussi un chef, des marmitons, et des valets de pied, enfin le train de maison que décrit complaisamment cette bibliothèque d'enfant riche. J'osai un jour émettre ce voeu, qui irrita fort la bonne dame".


Si vous connaissez des citations ou références rentrant dans le cadre de cette page, soyez assez aimable pour me les comuniquer.

joel.bagage arobase wanadoo point fr

 

 

A SUIVRE...